NEWSLETTER N°8 / JUIN 2009
 
ÉDITO
Les rencontres d'Arles, 40 ans de rencontres...
... 40 ans de ruptures


Le festival célèbre cette année son quarantième anniversaire

La photographie a su acquérir, depuis les années 60, son statut mérité d’art à part entière. La photographie est entrée dans les musées. Un peu partout dans le monde, des centres, des institutions, des expositions, des livres et des festivals s’emparent de la photographie et permettent ainsi aux artistes de se rencontrer, d’échanger leurs idées et de comparer leur production.
La critique s’intéresse au matériau photographique comme langage autonome et le monde des arts plastiques a intégré la photographie comme nouveau médium pour la création contemporaine.
Que ce soit à travers le photojournalisme, la création contemporaine ou l’expression documentaire, ce que donne à voir la photographie, c’est la force des images. Des croisements, des affrontements, des ruptures jalonnent cette période avec l’émergence de regards pluriels qui ensemble composent un nouveau chapitre de l’histoire de l’art.

Ce thème est l’un de ceux qu’aborderont, cette année, Les Rencontres d’Arles qui célèbrent, en ces temps de doutes et de réflexion, leur 40 ans d’existence ; revenir sur quarante ans d’images, mais plus largement sur l’histoire de la photographie dans son ensemble, avec ses acquis et ses révolutions. Tout un programme…

Nous, à Processus, nous avons voulu saluer l’anniversaire de ce festival qui s’est imposé, au fil du temps, comme l’un des temps forts de nos années photographiques.
C’est, encore une fois, les yeux grands ouverts et les antennes bien dressées que nous nous donnerons rendez-vous là-bas.
Et, comme chaque année également, nous y laisserons vagabonder notre curiosité… au hasard des rencontres.

Sandrine Fafet

 
    
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Photos : Olaf Wipperfürth
VOTRE COUP DE COEUR DU MOIS
Le photographe : Olaf Wipperfürth

C'est notre rendez-vous mensuel...

Découvrez l'image coup de coeur du mois en
cliquant ici et rendez-vous sur notre nouvelle galerie virtuelle : ce mois-ci, le photographe Joachim Lapôtre.

 
 
© Joachim Lapôtre
ENTRETIEN AVEC...
Joachim Lapôtre, photographe

À retrouver également dans notre galerie de juin

Joachim Lapôtre est photographe. Mais parce qu’il retravaille chaque image, qu’il les manipule, qu’il cherche à en exploiter toutes les ressources chromatiques, il aime dire qu’il « fait des images » :
« Jill Greenberg dit qu'elle n’est pas une puriste de la photo, elle ajoute qu'elle cherche plus à faire de belles images. Je me reconnais dans cette définition. »
Son travail s'inscrit bien dans notre époque d'hyper consommation, dénoncée ces derniers temps avec la crise économique que connaissent nos sociétés. Son univers reprend l'imagerie publicitaire, mais ici, abondance, convoitise, luxe, jeunesse éternelle, tout semble se transformer en désir monstrueux, entre rêve et cauchemar.


- Vous avez d’abord été graphiste de pub. Comment êtes-vous devenu photographe ?
Joachim Lapôtre : J'habitais à Pigalle ; les néons fluo des sex-shops et autre bar à striptease, se reflétaient sur le bitume noir, sous la pluie, comme dans un miroir. J'étais fasciné par ces couleurs acides, déformées et diffuses.
J'ai emprunté un vieil Olympus argentique et je me suis fait ma première expérience photo sur ce sujet. Les résultats étaient sympas, mais gratuits et faciles, comme beaucoup de premiers travaux. Encore graphiste à l'époque, mon entourage m'a découragé de poursuivre dans la photo et j'ai laissé tomber. Trois ans plus tard, j'ai acquis un boîtier numérique et le livre Pratique de la photo numérique. J'ai remis le pied à l'étrier, mais cette fois, avec une approche plus technique. Cela m'a tenu en haleine jour et nuit. J'ai vidé mon salon de tous les meubles pour aménager un mini studio de fortune avec des halogènes de jardin en guise d'éclairage. C'était comique. Mais avec le temps, j'ai loué puis acquis 2 flashs de portrait et mon travail a commencé à prendre forme.
Par un concours de circonstance, ma première nature morte picturale a été exposée au Grand Palais. Ça a été un choc, très impressionnant et aussi très encourageant.
J'étais dans les plus jeunes photographes. Deux photographes « old school » aguerris à l'argentique m'ont approché pensant que je travaillais au moyen format : j'avais shooté cette photo avec un Canon 350D (6 ou 8 mgpix) et l’objectif zoom de base fourni avec le boîtier.

- Quels sont les artistes qui vous ont le plus influencés ?
JL : Des photographes assez pop et populaires comme Pierre et Gilles, David Lachapelle, des photographes "fétichistes" comme Helmut Newton, Araki, Ellen Von Unwerth et des photographes plus pointus comme Joel-Peter Witkin, Philip Lorca diCorcia et Andres Serrano.
Après quelques mois de photo, mes goûts ont complètement changés et je me suis davantage intéressé à Jill Greenberg, Erwin Olaf, Gregory Crewdson, Loretta Lux et Ruud Van Empel.
Et évidemment Guido Mocafico. Après avoir exposé ma première nature morte au Grand Palais, le curator des expos photos m'a fait découvrir Guido Mocafico. Je travaillais sur les natures mortes picturales depuis un an et cela m'a fait un choc. J'ai failli arrêter cette série, et arrêter la photo. Finalement je me suis aperçu que mon travail était suffisamment différent pour que j’y trouve une légitimité.
Mais mon inspiration et mes influences viennent presque plus du cinéma, de la peinture et de l’art contemporain, que de la photo. Peter Greenaway et Fellini en première ligne pour le cinéma, et pour la peinture, les peintres flamands, le Néoclassicisme et la Renaissance.
Je retrouve dans la peinture le même challenge que dans photo : raconter une histoire en une seule image.

- La nature morte est un genre très ancien en art. Elle est chargée d’une riche tradition picturale dont vous semblez vous inspirer, et vous nourrir… Je pense bien sûr à la série des natures mortes numériques…
JL : La première nature morte que j'ai faite était très cynique. Mon quotidien d'artiste était quasi misérable et je voulais me moquer du cliché de la corbeille débordant de fruits et d'abondance.
Cette nature morte a été ma première bonne photo. J'ai essayé de comprendre pourquoi cette photo était agréable à regarder, contrairement à celles que j’avais faites avant. En me documentant, je me suis aperçu que ma moquerie s'inscrivait parfaitement dans le format des vanités, à l'origine des natures mortes. Je me suis alors passionné pour ce genre, ses règles et ses codes, de ses origines jusqu'à nos jours. C'est très moralisateur par le côté "souviens-toi que tu vas mourir". C'est même tellement moralisateur que cela rend épicurien. C'est le coup du verre à moitié plein ou à moitié vide. Ces natures mortes peuvent dépeindre cyniquement un quotidien en plastique éclairé à la lumière électrique. On peut aussi y voir des moments gratuits de grâce, inscrits, presque invisibles dans chaque rituel banal du quotidien.

- Comment situez-vous votre travail, par rapport à la peinture, justement ?
JL : J'aime me dire que je perpétue la tradition des peintres qui travaillaient à la chambre claire, cet ancêtre de la photographie. Un système d'optique projetait une image sur laquelle le peintre re-dessinait et peignait. Avec mon boiter numérique et un logiciel de retouche, j’ai l'impression de faire la même chose, mais avec la technologie de mon temps. La captation n'est qu'une étape, un brouillon. Ensuite je traite séparément chaque matière et chaque couleur pour choisir avec précision leur aspect (j’entends grincer des dents certains photographes).

- Vous faites également des portraits. Comment choisissez-vous vos modèles ?
JL : Cela dépend toujours du projet. Pour mon travail perso, je travaille exclusivement avec des gens qui ne sont pas modèles. Je cherche davantage un charisme, une posture, une attitude. Je m'appuie sur la personnalité du modèle pour donner du caractère au personnage qu’il doit incarner dans la photo.
Depuis un an, je recherche des modèles albinos. C'est une mise en scène longue à mettre en place et je suis sur le point de disposer de l'espace et du matériel nécessaires mais je ne trouve pas de modèles. Je cherche des enfants albinos et une femme albinos, ou rousse / blond très clair, aux sourcils quasi transparents et à la peau blanche. Je vais finir par devoir user de la perruque et du maquillage.

- Vous semblez fonctionner essentiellement par « séries » : pour quelle raison ?
JL : Mon expérience dans la pub m'a habitué à développer un concept associé à une esthétique sur plusieurs images.
La série, c'est un peu un exercice de style. Chaque nouvelle image d'une série est comme une nouvelle facette du même univers, cela le renforce et lui donne à chaque fois plus de vie.

- Vous avez travaillé aux États-Unis, et réalisé plusieurs expos là-bas. Quelle est votre relation avec ce pays ?
JL : J'ai eu l'occasion de vivre six mois aux États-Unis. Dix jours après mon arrivée à Chicago, je rencontrais une galerie qui a développé une expo de groupe autour de mon travail sur les natures mortes contemporaines. Et de fil en aiguille, j'ai exposé à New York et à Miami en Off de la foire Miami Art Basel. Je suis charmé par l'attitude et le mode de vie des Américains, aussi critiqués soient-ils. Tout est pareil, mais tout est différent, comme les gens d'ailleurs. Des gens très accueillants et une société passionnante. C'est toujours un pays d'immigration et les gens ont une sorte d'hospitalité et d'ouverture d'esprit bluffantes. Chaque jour, je réglais leur compte aux préjugés européens. Dieu est très présent dans la constitution américaine, ce qui est effrayant pour le Français élevé dans l'athéisme que je suis. Je pensais atterrir dans un pays fondamentaliste chrétien. En fait, il y a des milliers de confessions religieuses avec pignon sur rue. Tu peux prier qui tu veux et de la manière dont tu veux. C'est tout à fait acceptable socialement, beaucoup plus qu'en France où l'on parle de sectes dès qu'il s’agit d'une spiritualité autre que Chrétienne, Judaïque ou Musulmane.

- Les méthodes de travail sont-elles différentes là-bas qu’en France ?
JL : J’ai l'impression que chaque galerie a sa méthode de travail. La grosse différence c'est qu'on m'a donné ma chance en seulement dix jours. En France, j'ai travaillé seul dans mon coin plusieurs années avant de pouvoir accrocher mon travail dans une galerie.

- Le regard du public sur votre travail est-il différent là-bas qu’ici ?
JL : Mes photos très pop, comme les bonbons germés, sont appréciés par un grand nombre. Le triptyque du porc et les natures mortes picturales sont durs au premier contact, elles ont eu beaucoup de succès mais chez un public plus pointu tels que les collectionneurs ou les artistes. En France, le porc et les natures mortes picturales touchent un public plus large.

- Qu’est-ce qui vous fait réagir le plus de façon créative, spirituellement, ou émotionnellement ?
JL : Dans mes recherches sur la peinture et la symbolique, je me suis souvent heurté à la religion. Cela m'a amené à lire, depuis un an environ, beaucoup de livres sur l’ésotérisme, l'alchimie, les religions et les mythes en général. C'est un terrain très riche et poétique qui nourrit mon inspiration.
Mes prochaines séries en sont imprégnées, c’est un travail très différent des natures mortes picturales, plus proches du triptyque du porc Offrandes. J'essaie de révéler les mythes et les rites du 21e siècle.

- Qu’est-ce qui, au contraire, vous met complètement à plat ?
JL : Le guichetier de la RAPT qui m'engueule parce que je n'ai pas de monnaie, les CRS qui virent une vieille SDF qui fait la manche à la sortie du métro, un disque dur de 250 gigas qui crash, un dégât des eaux ou ma banque qui met 3 mois à faire un virement... la routine quoi.

- Votre style évolue t-il avec le temps ?

JL : Je ne sais pas si ça évolue mais ça change. Progressivement j'éclaire, je cadre et je retouche différemment. La retouche devient plus discrète, le grain plus photographique, le cadrage plus moderne. Je m’autorise même des profondeurs de champs floues, kitsch à souhait.

- À quel moment peut-on parler d’art, selon vous ?

JL : Avec quatre cents ans de recul sur un travail, on doit pouvoir apprécier si c'est de l’art ou du cochon. Que pensera-t-on de Damien Hirst et Jeff Koons dans quatre cents ans ? Si mes photos peuvent servir de support à l'imagination, je suis satisfait, au regard de mes critères. J'ai un rapport affectif fort avec des oeuvres d'artistes dont le travail me parle ; j'aimerais que mes images procurent le même sentiment.

- Argentique VS numérique. Qu’en pensez-vous ?
JL : J'ai fait mes armes avec le numérique, et mon expérience de directeur artistique aguerri sur Photoshop m'a tout naturellement conduit à la retouche. Je suis 100% numérique. Mais je travaille sur une série de sténopés et, quand mes moyens me le permettront, je me mettrai à la chambre 20x25 scannée. (des promesses, des promesses...)

- Quel autre métier auriez-vous aimé faire ?

JL : Rentier.

- Quelle est votre drogue favorite ?
JL : Ma copine.

- Qui aimeriez-vous shooter pour mettre sur un nouveau billet de banque ?
JL : L'ennemie publique numéro 1.

- Quel votre ton juron, gros mot, blasphème favori ?
JL : « Putain de chiasse de bordel de merde »

- Quel est le don de la nature que vous aimeriez avoir ?
JL : Arrêter le temps.

- À quoi vous sert l’art ?
JL : J’ai des impressions, des images qui m'obsèdent, voire qui me hantent. Quand je les cristallise en photo, je me libère de ces fantômes jusqu’à ce que d'autres viennent les remplacer. C'est plus un besoin qu'une envie.
Cela doit relever de l’auto-art-thérapie, un truc comme ça. C'est grave docteur?

Interview : Sandrine Fafet


# Pour en savoir plus sur Joachim Lapôtre...
# Faites un tour sur nos galeries virtuelles


â–º Rendez-vous également avec Joachim Lapôtre à Révélation³, la foire de photographie contemporaine.
40 photographes exposent et vendent leur travail...

Foire de Photographie Contemporaine
Les 27 et 28 juin 2009 au Comptoir Général
80 quai de Jemmapes, 75010 Paris

 


 
 
UN PHOTOGRAPHE + UN LABO
Joachim Lapôtre & Processus

Nous lui avons posé la question : pourquoi Processus ?

Joachim Lapôtre : C'est un ami qui m'a donné l’adresse en me disant de la garder pour moi, comme un secret professionnel…
Je n’ai pas pu m'empêcher de donner le tuyau à tous les photographes que je connaissais. Et depuis je n'ai jamais travaillé avec un autre labo en France.
Mon premier tirage chez Processus était la tête de porc du triptyque Offrandes, en 70x100. Le tireur m'a appelé sur mon portable pour savoir si le bleu dans le satin était voulu, histoire d'être sûr, avant de faire le tirage, qu'il n’y avait pas d'erreur de profil ni d’erreur de chromie de ma part. J'ai été impressionné : c'était la première fois qu'un labo prenait mon tirage autant au sérieux. Et j'ai vraiment apprécié le souci du détail. Le tirage était le plus beau qu'un labo ne m'ait jamais fait.
Depuis, je fais tout chez Processus et leur travail est toujours parfait.
Je sais que c'est toujours la même personne qui tire mes photos, elle me connaît et elle connaît mes attentes. Le résultat est toujours top. Et le labo est tellement souple à tous les niveaux, dont les sacraux saints délais (j'ai du mal à m'arrêter sur la postprod et je suis toujours en retard).
Si j'ai des tirages à faire pour Paris quand je suis aux États-Unis, je suis sûr que le tirage sera prêt et parfait en temps et en heure. L’année dernière, j'ai pu continuer à gérer en toute quiétude mes tirages d’expos depuis Chicago.
C'est vraiment très important pour moi, je passe beaucoup de temps sur chaque image et je considère le labo comme le prolongement de mon travail. C'est la dernière étape après mon travail et avant l'exposition. En grand anxieux que je suis, Processus me dégage totalement de tout souci, c'est la confiance totale.

 

 
 
© Catherine Cabrol
ÉVÉNEMENT
Les Impromptus.1
Festival des Arts du Cirque


L'Académie Fratellini réouvre enfin ses portes avec un événement de haute voltige.

Les Impromptus.1, c'est le premier festival des arts du cirque de l'académie Fratellini. Plus de 70 artistes vont mettre sans dessus-dessous les 5500m
² de ce lieu insolite, unique en Europe, entièrement dédiés aux arts du cirque.

À cette occasion, Processus salue tout particulièrement le travail de Catherine Cabrol, dont les photographies illustrent l'événement. 

Réservation indispensable : 0825 250 735
Le programme détaillé sur : www.academie-fratellini.com

Les Impromptus.1
Festival des Arts du Cirque
Les samedi 13 et dimanche 14 juin 2009, de 14h00 à 23h00.


â–º Pour l'expo photo de Catherine Cabrol
Type de tirages :
Tirages jet d'encre 145x200 et 275x200 sur toile, canvas paper.
Scans et tirages 145x200 réalisés par le Laboratoire Processus,  (Philippe pour les scans, Karoline pour les tirages)

 
 
© Sébastien Sindeu
EXPO I PHOTOS
Récits de voyages


Un voyage de deux siècles à travers brouillards et tempêtes, bancs de sables, forts courants, épaves en tout genre, sur les traces de ces hommes et de ces navires qui voguent par tous les temps sur ce territoire mystérieux entre la Manche et la mer du Nord : le détroit du pas de Calais.

Processus vous propose à cette occasion de découvrir le travail du photographe Sébastien Sindeu, des images en haute mer, un très beau récit de voyage.
Parallèlement à son travail de photographe indépendant pour la presse, Sébastien Sindeu s'intéresse, depuis 2000, à l'univers maritime. Il a réalisé de nombreux reportages et expositions sur la vie des marins notamment, et sur les différents détroits européens, dont une partie est présentée au Musée Portuaire de Dunkerque.

Entre deux rives, le Détroit du Pas de Calais
Exposition au
Musée Portuaire de Dunkerque
Du 20 juin 2009 au 10 janvier 2010


â–º Pour l'expo
Type de tirages :
Tirages numériques, procédé argentique, sur papier mat, en 60x60. Tirages jet d'encre sur papier semi-mat en 150x150.
Tirages réalisés par Karoline, Laboratoire Processus.

 
 
© Hormoz
ART COMTEMPORAIN I PHOTO
Bestial / Hormoz
Installation de photographies I vidéo-art


Aux confins de l'étrange, un monde peuplé de divinités mi-humaines mi-bêtes...

Processus vous propose de pénétrer dans l'univers onirique du photographe Hormoz. Dans un lieu inquiétant et morbide, où l'humain et l'animalité se cotoient, se mêlent, s'accouplent, au cours de rites fascinants, mi-divins, mi-païens.


Galerie Nivet Carzon
Exposition : Bestial / Hormoz
Du 5 au 24 juin 2009
40, rue Mazarine 75006 Paris
Tél : +33 9 54 29 30 10
Plus d'infos sur : www.nivet-carzon.com
Ouvert du mardi au samedi de 14h30 à 19h30


â–º Pour l'expo
Type de tirages :
Tirages numériques, procédé argentique, sur papier mat, en 60x80. Tirages réalisés par Karoline, Laboratoire Processus.

 
 
© Loren Leport
DERNIERS JOURS
Canal Pictures & Art présente...

Attention, plus que quelques jours pour découvrir le travail  de cette jeune photographe, Loren Leport...


Exposition du 27 mai au 13 juin 2009
Galerie Canal Pictures & Art
4, impasse Chausson 75010 Paris
09 75 56 74 46 / 06 33 30 80 52
â–º Pot de décrochage le samedi 13 juin


â–º Pour l'expo de la photographe Loren Leport
Type de tirages :
Tirages numériques, procédé argentique, sur papier brillant, 60x60, contre-collés sur plaque d'aluminium 1 mm. Tirages réalisés par Karoline, Laboratoire Processus




  
 
    
                             
ACTUALITÉ I PHOTO
2e Nuit de la Photographie contemporaine
Une chambre noire Place Saint-Sulpice, avec VOZ'image


Après une première édition largement récompensée tant par l'affluence des visiteurs que des collectionneurs, la Nuit de la Photographie contemporaine présente sa deuxième édition.

Plus de 80 exposants, photographes et galeries, seront présents dans cet espace d'exposition éphémère à ciel ouvert, rendu encore plus majestueux et insolite à la nuit tombée.

La galerie VOZ'image, en partenariat avec le laboratoire Processus, présentera le travail de cinq de ses photographes : Cyril Berthault-Jacquier, Arnault Joubin, Hadrien Courtier, Arno Brignon et Thomas Ville ; autant de regards singuliers sur la photographie aujourd'hui.

VOZ'image, galerie entièrement dédiée à la photographie contemporaine, propose à la vente des tirages d'art signés et numérotés dans la limite de 30 exemplaires. Outre son espace d'exposition situé à Boulogne-Billancourt, VOZ'image organise de nombreuses expositions et participe à de nombreux événements, manifestations, ou foires internationales pour faire découvrir le travail de ses photographes.

Nuit de la Photographie contemporaine
Place Saint-Sulpice, Paris 6ème
Entrée libre
Lundi 22 juin 2009 de 14h00 à Minuit



â–º un partenariat Processus


 
 
AVIS DE RECHERCHE

Joachim Lapôtre, photographe

Recherche modèles albinos. Enfants albinos et femmes albinos. Éventuellement rousse / blond très clair, aux sourcils quasi transparents et à la peau blanche.
Inutile d'être modèle professionnel.
L'objectif : projet photographique.

Tenté(e)s... ?

â–º Contacter Laboaime de Processus
sur traffic@processusphoto.com
 
 
À tous ceux qui ont aimé ce que le labo aime, retrouvons-nous le mois prochain !


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