NEWSLETTER N°12 / FÉVRIER 2010
 
© Ellen von Unwerth
Votre coup de coeur du mois 

EDITO
Le mystère photographique


Au début des années 1970, un dénommé Ted Serios, homme ordinaire n'ayant reçu qu'une éducation rudimentaire, fut l'objet d'une incroyable expérience.
Réalisée en laboratoire sous le contrôle du docteur Jule Eisenbud, de l’Université de Denver, la série de tests à laquelle Serios fut soumis visait à démontrer qu'il était capable d’impressionner une pellicule par le seul moyen de sa psyché. Serios devait ainsi faire apparaître, sur des épreuves Polaroïd, divers objets et divers lieux : celui-ci fixait l’appareil à travers un petit cylindre de papier noir d’environ trois centimètres de diamètre. De temps à autre, il signalait à un expérimentateur d’appuyer sur l’obturateur.
En dépit des nombreuses recherches lancées sur cette trouble question de psychophotographie, l'investigation scientifique n'a pu, à ce jour, lever radicalement les doutes qu'avait installé l'étonnant personnage de Ted Serios et ces dons insolites...
Et finalement, nos métiers, chez Processus, ne sont-ils pas eux aussi quotidiennement confrontés à ces moments d'attente fébrile et à cette part d'imprévisible captivant ?
Du développement de film et jusqu'au tirage, en passant par le scan ou le travail de chromie, c'est bien cela qui à tous nous permet d'être séduits, d'être surpris, et d'avoir toujours envie de l'être, ce fascinant mystère photographique...

Bonne lecture,
Sandrine Fafet






 
 
 
© Sabine Villiard
ACTU I PROCESSUS
NOUVEAUX TARIFS


Depuis le 1er Février, nos nouveaux tarifs sont consultables sur notre site

Des nouveautés, des prix en baisse et toujours des tarifs calculés au plus juste

PRIX LIGHT !
Développement + scans basse déf =
12,00 € HT
(au lieu de 13,00 € HT)
Développement + tirages 6x9 ou 8x10 =
12,00 € HT
(au lieu de 15,00 € HT)

Développement + tirages 6x9 ou 8x10 + scans basse déf  =
25,00 € HT (au lieu de 28,00 € HT)

Développement + tirages 10x15 =
16,00 € HT
(au lieu de 20,00 € HT)

Développement + scans basse déf + planche contact argentique = 17,00 € HT (au lieu de 18,00 € HT)
Développement + tirages 13x18 =
22,00 € HT
(au lieu de 30,00 € HT)

NOUVEAU !  
Le format de tirage 8x10, mat ou brillant, au prix du 6x9
Les tirages "1er jet" s'étendent : 5 nouveaux formats proposés, du 50x60 au 76x120, en mat ou brillant
Les tirages "1er jet" 100% argentique couleur  :
- D'après négatifs couleur
- 8 formats proposés : du 8x12 au 50x60
- Papier argentique : mat ou brillant

Consultez tous nos nouveaux tarifs sur www.processusphoto.com


 
 
Revue de presse Processus
PROCESSUS I REVUE DE PRESSE
Ce mois-ci I dans les kiosques

Ils font confiance à Processus pour leurs images

La photographe Ellen von Unwerth pour Elle et Paris Match avec Marion Cotillard, Nicolas Millet pour Les Échos, Rudi Wacks pour Psychologie Magazine avec Claire Chazal

En totale complicité artistique avec les photographes, nos retoucheurs mettent chaque jour l'acuité de leurs regards au service de vos images.



En savoir plus ?
â–º Tous nos services, pôle numérique, sur notre site www.processusphoto.com


 
  Vincent Ferrane
RENCONTRE AVEC...
Vincent Ferrane, photographe

À retrouver également dans notre galerie du mois

PORTRAIT


- Profession : photographe ?
Vincent Ferrane : Oui. De toute façon, le mot « photographe » recouvre des réalités presque illimitées. Il y a sans doute autant de photographes que de façons d’exercer cette profession.

- Pourquoi êtes-vous devenu photographe ?
VF : J’ai fait de la photographie par plaisir, et au début certainement, par la simple volonté de répéter l’acte photographique. Il y a dans la prise de photo un sentiment d’ivresse lié à l’organisation du monde, à sa compréhension et à l’impression d’exister en harmonie avec lui.
Bien sûr, je m’intéressais au résultat, à la photo elle-même, mais je garde en mémoire des instants de prises de vue déterminants émotionnellement.
Il existe beaucoup d’aspects passionnants dans la photographie. L’un d’entre eux est que la photographie justifie la curiosité. Il est difficile d’aller quelque part, d’entrer chez des inconnus en leur disant : « Bonjour, je voudrais voir comment c’est chez vous ».
Pourtant, être photographe vous place souvent dans ce genre de situation.

- Les portraits pour la presse, ça se passe comment ?
VF : Lors des séances portraits pour la presse, le temps très limité des entretiens et le cadre cadenassé des prises de vues incitent souvent les photographes à appliquer « une recette » qui laisse peu de place à l’imprévu ou à l’accident. Ce qui est dommage car la photo apparaît souvent quand il ne se passe rien, quand le sujet se perd dans ses pensées, voire quand il commence à s’ennuyer. Dans un portrait, il peut se dégager une impression de profondeur et de vérité du sujet alors qu’en fait, il essaye de se rappeler où il est garé.

- Quel conseil donneriez-vous à un tout jeune photographe ?
VF : Je lui dirais de s’armer de patience et d’une persévérance à toute épreuve. L’avantage de ce métier est qu’on peut décider un beau jour qu’on est photographe.
L'un des inconvénients, c'est qu’il va falloir en convaincre les autres tous les jours qui suivront.


 

QUESTIONS SUBSIDIAIRES


- Quel est le métier que vous n’auriez pas aimé faire ?
VF : Un métier que l’on fait comme un métier.

- Quelle est votre drogue favorite ?
VF : Le saucisson aux noix.

- Qu’est-ce qui, au contraire, peut vous mettre complètement à plat ?
VF : Les fruits au sirop « St Mamet ».
(C’est lié à un trauma dans mon enfance.)

- Qui aimeriez-vous shooter pour mettre sur un nouveau billet de banque ?
VF : Jeff Koons.

SI VOUS ÉTIEZ


- Une couleur… ?
VF : Bleu, de Krzysztof Kieslowski.

- Une chanson… ?
VF : Hey, des Pixies.

- Un objet… ?
VF : Un prisme.

- Un parfum… ?
VF : …de déjà-vu.

- Un sentiment… ?
VF : Distingué.

- Un(e) artiste… ?
VF : Jules Supervielle.

- Un alcool ?
VF : L’eau-de-vie.

- Une œuvre d’art ?
VF : An Eviction, Jeff Wall.


 

INTERVIEW « RÉFLEXE »


- Que faites-vous de vos yeux lorsqu’ils ne sont pas derrière un objectif ?
VF : Malheureusement, je les place de plus en plus souvent devant un écran d’ordi.

- Quel est le réflexe dont vous êtes le plus fier ?
VF : Éteindre la télé quand le programme n’est pas intéressant.

- Qu’est-ce que vous ne pouvez pas encadrer ?
VF : J’ai du mal avec le réalisme insipide des nombreuses photos dites « intimes » et plus précisément avec les autoportraits.

- Qu’est-ce qui déclenche une envie de photo ?
VF : Des fourmis dans les jambes.

- Qu’est-ce qu'un photographe ?
VF : C’est un peintre raté qui a su en tirer avantage.

- Quel est votre boîtier fétiche ?
VF : Un Makina Plaubel 6x7 qui va, je le crains, prendre de plus en plus la poussière.

- À quoi êtes-vous le plus sensible ?
VF : La composition, la forme, les lignes et les couleurs restent les principaux éléments qui m’attirent. J’ai toujours été intéressé par les photographes qui, dans leur travail, intégraient ces aspects soit avec une apparente légèreté comme William Eggelston, soit avec une rigueur conceptuelle comme Lewis Baltz ou Jeff Wall. Mais comme beaucoup de photographes sans doute, j’aime passionnément regarder des images et dans des genres variés. Si je parlais précédemment de la pauvreté du discours dans certains types d’autoportraits, la mise en scène de son propre corps peut par exemple me toucher chez John Coplans ou Francesca Woodman.

- Qu’est-ce qui passe avec succès, l’épreuve du temps ?
VF : Impossible de dire en art ce qui sera encore considéré comme pertinent dans vingt ans et en ce qui concerne la photo, ce sera d’autant plus difficile qu’on aura probablement du mal à lire les supports mêmes de stockage des images.

- À quoi vous sert l’art ?

VF : À aller voir ailleurs si j’y suis.



â–º EN SAVOIR PLUS ?
Sur www.vincentferrane.com
Sur www.processusphoto.com, espace galerie


 
 
© Vincent Ferrane

L'ARRÊT SUR IMAGE
De Vincent Ferrane

Vincent Ferrane commente pour nous l'une de ses images. Une autre manière de découvrir son travail.

Landscapes and portrait

Vincent Ferrane : Elle a été prise à Halifax au Canada. Je me souviens de m’être levé très tôt, d’être sorti de mon hôtel avec mon appareil alors que le soleil se levait. J’ai photographié cette enseigne probablement abandonnée à la suite de la fermeture du magasin d’un photographe de quartier.
Ce que j’aime dans cette image, c’est l’impression que si le hasard fait sens, ce sens est énigmatique et amusant. J’aime bien l’idée que n’importe où dans le monde, il y a des messages cachés qui vous attendent derrière des entrepôts sans intérêt.

 
â–º EN SAVOIR PLUS ?
Sur www.vincentferrane.com
Et sur
www.processusphoto.com

 
 
© Vincent Ferrane
UN PHOTOGRAPHE I UN LABO
Vincent Ferrane & Processus

C'est au photographe Vincent Ferrane que nous avons posé ce mois-ci la question : pourquoi Processus ?

Vincent Ferrane : J’ai connu le labo dès le début de ma carrière. C’était alors le labo pro alternatif aux grandes enseignes. C’est avec eux que je pouvais développer mes propres photos à des tarifs abordables et avec une très bonne qualité.
Je leur suis resté fidèle parce qu’ils se sont développés notamment en intégrant rapidement un important département numérique qui correspondait à l’évolution de mon exercice. J’y ai toujours eu des interlocuteurs très professionnels en terme de qualité ou de délais, et qui connaissent aussi mon travail, très à l’écoute de mes attentes et mes recherches.

 
â–º Plus d'info dans notre espace numérique

 
 
© Rémy Artiges
EXPO I PHOTO
Rémy Artiges Nature®

Le pays des vaches à lait selon Rémy Artiges

Durant sept années consécutives, le photographe Rémy Artiges a sillonné les allées du salon de l’agriculture et accumulé les clichés. À partir de ces images de cartes postales qu'étale chaque année la "plus grande ferme de France" dédiée à la gloire de nos campagnes et de nos terroirs, Rémy Artiges révèle, sous un angle légèrement décalé, l'artifice d'une nature idéalisée.

Indépendant depuis 1996, Rémy Artiges collabore régulièrement aux journaux Libération, Le Monde, Le Monde magazine, Télérama, VoxPop… Il a publié en 1998 un livre aux éditions Callipyge, Des plages, et participé à des expositions, en 1996 au festival de Berlin, en 2000 à L'Imprimerie.

   
À voir au Musée de la Chasse et de la Nature à Paris

Musée de la Chasse et de la Nature 
Du 19 janvier au 14 mars 2010
Hôtel de Mongelas
62, rue des Archives
75 003 Paris


â–º Pour l'expo

Type de tirages
Tirages numériques, procédé argentique, sur papier mat, en 60x90.
Tirages réalisés par Karoline, Laboratoire Processus.



â–º LE LIVRE, Nature®
Les photographies de Rémy Artiges ont été également réunies dans un livre paru chez Gang cette année, Nature®, et disponible en librairie.

 
 
 
© Sébastien Sindeu
EXTÉRIEUR I EXPOS
Sébastien Sindeu, Détroit(s)

La nouvelle exposition du photographe Sébastien Sindeu jette l'ancre au Fort Napoléon, à Ostende.

Le travail de Sébastien Sindeu prend pour sujet quatre détroits européens : Bosphore, Gibraltar, Öresund, et Pas de Calais, ces couloirs maritimes étranglés entre deux terres, faisant communiquer deux mers et qui admettent le passage en transit de tout navire aux fonctions ambivalentes.
Tandis que la question européenne est plus que jamais au coeur de l'actualité, le photographe interroge la notion de détroit : lieu de passage, point de contact entre deux mers, frontière entre deux pays, lien vers d'autres continents.

Le projet Détroit(s) a pour objectif de sensibiliser le public à l'activité du détroit et de tisser des liens entre les quatre portes maritimes de l'Europe, en proposant un cycle d'échange et de réflexion.

À l'occasion de l'exposition au Musée portuaire de Dunkerque, qui s'était tenue de juin 2009 à janvier 2010, laboaime (juin 2009) présentait le travail du photographe Sébastien Sindeu.
Cette nouvelle exposition se pose à présent du 10 mars au 25 mai 2010 au Fort Napoléon, à Ostende :

- Un parcours photographique de 10 tirages sur bâches (4m x 4m), installées dans la ville, à contempler au détour d'une promenade, au gré des flots urbains.
- Une exposition "classique" de tirages couleur, où la terre est le point d'attache et la mer l'horizon.

â–º Pour l'expo
Type de tirages
Tirages numériques, procédé argentique, sur papier mat, en 60x60. Tirages jet d'encre sur papier semi-mat en 150x150.
Tirages réalisés par Karoline, Laboratoire Processus.





 
 
© Jérôme Bonnet pour Libération
WORLD PRESS PHOTO I AWARDS
Jérôme Bonnet à l'honneur


Toute l'équipe de Processus adresse ses sincères félicitations au photographe Jérôme Bonnet, primé au prestigieux concours de photojournalisme, qui récompense chaque année les meilleures photographies de l'année passée.

Troisième prix dans la catégorie "Portraits", avec sa photographie de "Monsieur Dendoune, père de famille", réalisée pour le journal Libération.

En savoir plus ?
â–º Les galeries Processus consacrées à Jérôme Bonnet
â–º L'interview de Jérôme Bonnet dans laboaime

â–º Les lauréats du World Press Photo 2010


 
 
© Catherine Cabrol
SORTIE I LIBRAIRIE
Blessures de femmes, le livre de Catherine Cabrol

Sortie du livre Blessures de femmes aux éditions Atlantica-Séguier


Dans un précédent laboaime consacré à Catherine Cabrol, nous avions évoqué ensemble son travail sur Blessure de femmes :
Catherine Cabrol : "Blessures de femmes est né d'une tristesse. J'ai perdu une amie, Marie Trintignant, morte des suites de violences conjugales. Je n'ai pas compris. Je suis restée assise dans mon jardin, longtemps, sans comprendre. Et puis je me suis dit qu’il fallait que je fasse quelque chose. Cette mort était inacceptable. Je n'avais rien su de cette violence. Par la suite j’ai cru comprendre, en me rappelant des choses qu’elle avait dites, ou pas dites au contraire, des questions auxquelles elle n'avait pas répondues. Et puis c'était une époque où je photographiais beaucoup de gens célèbres, et j'étais arrivée à un moment où tout cela me fatiguait. J'avais besoin d'autre chose. Il fallait que j'aille vers des projets plus "habités", plus forts."

Au côté des images de Catherine Cabrol, on peut lire également les textes de Nadine Morano, Nadine Trintignant, Eve Ensler (Les monologues du vagin) et Sophie Bessis qui ont souhaité, elles aussi, apporter leur soutien à ce combat.

"Femme, je suis concernée par ces drames, même modestement, je veux agir. (...) Si l'art peut inciter au respect et à l'amour des êtres, je me dois d'être une artiste militante". Catherine Cabrol.

â–º Post-production : Laboratoire Processus

En savoir plus ?

â–º Retrouvez l'intégralité de l'interview de Catherine Cabrol dans laboaime
â–º Notre galerie virtuelle consacrée à Catherine Cabrol
â–º
Le site de Catherine Cabrol


 
 
Fräulein, le dernier livre d'Ellen von Unwerth
EN LIBRAIRIE | PHOTO
Ellen von Unwerth : le livre événement

Nous vous l'annoncions dans notre dernier numéro de laboaime : Ellen von Unwerth, l’une des photographes de mode les plus célèbres, consacre un livre magnifique aux femmes, à leur mystère et à leur sensualité. Fräulein est un hommage ultra glamour dédié entièrement à la beauté des femmes...

Les icônes féminines les plus sexy de notre époque, pétillantes et sensuelles, tantôt romantiques, faussement sages, tantôt fétichistes, provoc. Une joie de vivre éblouissante, un brin décadente...
Claudia Schiffer, Kate Moss, Vanessa Paradis, Britney Spears, Eva Mendes, Lindsay Lohan, Dita von Teese, Adriana Lima, Carla Bruni, Eva Green, Christina Aguilera, Monica Bellucci et bien d’autres encore se dévoilent devant l'objectif de cette artiste  ex-top modèle, voyeuse et complice.

â–º Post-production : Laboratoire Processus

En savoir plus ?
â–º Retrouvez l'intégralité de l'interview d'Ellen von Unwerth dans laboaime
â–º Notre galerie consacrée à Ellen von Unwerth

 
 
Fou de châteaux, photographies Roland Beaufre
PARUTION I LIVRES
FOU DE CHÂTEAUX, photographies Roland Beaufre


Le dernier livre du photographe Roland Beaufre

On connaissait Yves Lecoq, imitateur et humoriste. Dans ce livre, on y découvre sa passion : la "collection" de châteaux en ruine qu'il rachète pour restaurer.
Pour illustrer cette passion, il a choisi un photographe que notre labo connaît bien, Roland Beaufre.


Roland Beaufre
est né à Bonn en 1952, et a fait ses études aux Beaux-Arts de Paris. Il collabore actuellement à de nombreux magazines de décoration et d'art de vivre (Décoration internationale, City Magazine, The World of Interiors, Maison et Jardin, Marie-Claire Maison, Glamour, Maison Française, Cosmopolitan...). Il a également réalisé de nombreux livres parmi lesquels Les Goûters de Garance (éditions du Regard, 1994), Style Colonial (éditions du Chêne, 1999), Extravagances (Flammarion, 2001), Voyage dans le Maroc juif (Somogy, 2003)
Paris des hommes (Minerva, 2006), Visite Privée, châteaux de France (2008), Déco : les styles actuels (nouvelle édition du Dictionnaire Pratique et Illustré des Styles Décoratifs Actuels, aux éditions du Chêne, 2009).


Éditions du Chêne
Dimensions : 25cm x 25cm x 2,1cm
187 pages



 
 
© Elliott Erwitt
Reno, Nevada, 1961, tournage de The Misfits
Marylin Monroe, Arthur Miller, Frank E.Taylor, Eli Wallach, John Huston, Montgomery Clift et Clark Gable

PRESSE I PHOTO
Prochaine sortie du magazine Polka


â–º En kiosque le 1er mars 2010 : Polka Magazine #8 sur le cinéma et l'Afrique du Sud

â–º Polka Galerie : les expos
En partenariat avec la Cinémathèque française, "Cinema Mundi", un tour du monde des cinémas à travers des photographies de tournages
>> du 11 mars au 31 juillet 2010
Quelques mois avant la Coupe du monde de football, Polka revient sur l'histoire de l'Afrique du Sud avec l'exposition "Action !"
>> du 11 mars au 15 mai 2010


À découvrir prochainement...


 
 




SORTIE DU MAGAZINE VOXPOP #13
Magazine musical (&) culturel

â–º
En kiosque le 27 février 2010 !






 
 
 
À tous ceux qui ont aimé ce que le labo aime,
retrouvons-nous le mois prochain !


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